On ne pilote bien que ce que l'on mesure. Le poids sur la balance ne dit rien de ce qui compte vraiment : la part de muscle, de graisse et d'eau. L'impédancemétrie multifréquence fait passer un courant de très faible intensité à travers le corps pour estimer sa composition — et surtout suivre son évolution.

Au-delà du poids : la composition corporelle

Deux personnes de même poids peuvent avoir des compositions radicalement différentes. Ce qui compte pour l'énergie, la performance et la longévité, c'est le rapport masse maigre / masse grasse, l'hydratation et l'angle de phase (un indicateur de qualité cellulaire).

Fiabilité de la mesure

L'impédancemétrie multifréquence est fortement corrélée au DXA (la référence en composition corporelle) : r ≈ 0,97 pour la masse grasse et la masse maigre.

Les données clés

r ≈ 0,97
Corrélation avec le DXA
Dans des conditions standardisées (hydratation, moment de la journée), l'impédancemétrie multifréquence estime la masse grasse et la masse maigre avec une très forte corrélation au DXA (Frontiers in Nutrition, 2024).
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Ce qu'elle fait de mieux
Sa vraie force n'est pas la valeur absolue mais le suivi dans le temps : à conditions constantes, elle capte fidèlement l'évolution de votre composition corporelle au fil du protocole.

Pourquoi c'est central dans un protocole

Chez Superhuman Wellness

L'impédancemétrie ouvre chaque parcours : elle établit votre baseline, puis sert de fil rouge aux re-mesures pour objectiver vos progrès.

Sources
Reliability, biological variability, and accuracy of multi-frequency bioelectrical impedance analysis, Frontiers in Nutrition, 2024 (PMC11649400).